Accroche-Coeurs

    
Le Festival du Théâtre de rues, Accroche-Coeur à Angers était une des étapes majeures de Kesaj Tchave. C´est un festival important dans son genre, et notre participation constituait pour nous un véritable défi à relever. L´objectif fut atteint. Le succès était unanime. Dans une concurrence planétaire (carrément!), nous étions sacrés "Découverte du festival" et les médias n´ont pas ménagé de louanges à notre adresse. Le public ne nous a pas lâché d´une semelle tout au long de ces trois jours mémorables
 

Temps fort de la rentrée proposé chaque deuxième week-end de septembre, le festival est l’un des rendez-vous majeurs des arts urbains en France. Avec près de 50 propositions artistiques de niveau national et international, cet événement a su au fil des années enchanter et fidéliser un public nombreux, en favorisant notamment son appropriation par les Angevins et en contribuant au rayonnement de la ville.

Initié en 1999 par la compagnie angevine Jo Bithume, le festival investit fortement l’espace public et permet de proposer une programmation riche et diversifiée, croisant les disciplines et les esthétiques (théâtre, cirque, danse, musique, arts plastiques, etc.).

Rendez-vous les 9, 10 et 11 septembre prochains pour une nouvelle édition qui sera encore l'occasion de partager ensemble des moments festifs et artistiques.

Pour ne pas faillir à nos habitudes, à peine la rentrée entamée, nous repartons en tournée. Direction Angers, avec le festival des Accroche-Coeurs. La troupe est prête, en forme, bien rodée après l´été. Il suffit de monter dans le bus, avec un autre transporteur, l´ancien étant toujours en cure de désintoxication... Angers était génial. Nous avons été traités comme des pros, à tous points de vue, et je pense que nous avons été à la hauteur des espoirs placés en nous. En tous cas la presse a été unanime, nous consacrant les consécrations du festival... Au départ je pensais prendre du renfort, des cuivres, saxos, percus, sachant que nous allions à un festival des rues, et que les décibels font partie du jeu. Mais en même temps je me disais que les organisateurs nous ont repérés au LéninCafé, donc avec nos moyens habituels, et finalement nous en sommes restés à notre naturel, acoustiques, comme à l´ordinaire. Et il en a été bien ainsi, le public a suivi, et je reste médusé d´avoir vu la foule immense de la Place du Ralliement  rester pendant tout notre spectacle à nous écouter sans sono, à nous regarder sans écran. Une expérience fabuleuse.