2021

25 mars 2021
Ce n´est un secret pour personne, que nous souffrons depuis un an des retombées d´une pandémie qui est survenue telle une foudre tombant d'un ciel sans nuage, sans prévenir, sans que personne ne puisse imaginer un seul instant qu´une telle catastrophe est possible...

Habituellement, nous essayons de présenter plutôt des images positives, quand il y a de l´action, de l´engagement, de l´espoir, de la vie... Tout compte fait, les images ci-dessous sont du même acabit. Même s´il ne s´agit pas de spectacles, ni de répétitions. Ce sont des images de la vie de tous les jours, la pandémie ici est une catastrophe secondaire, minime au regard des défis à relever tous les jours.

L´habitat. Une question cruciale pour nos jeunes. Nous voyons alors naître une mini cité, faite de préfabriqués, de qualité déplorable, parqués à la va vite au dessus du bidonville, en pleine décharge, un bidonville naissant sur un bidonville...Roman est tout content d'avoir enfin pu faire venir un petit module et l'installer dans la "nouvelle cité". Il faudra une sérieuse remise en état, et peut être, du moins jusqu´a l´hiver prochain, il aura ou dormir avec sa femme, ses deux enfants, et le troisième qui est en route.

 
Il serait illusoire de croire que l´on peut changer le cours des choses ici... Alors c 'est avec d'autant plus de conviction que nous revenons sur nos tournées, sur nos échappées estivales, lorsque nous étions logés comme des rois dans des festivals, que ce soit dans des gymnases, des Formules 1 ou même des châteaux, des vrais, comme celui de Buno à Gironville...

Si c´était à refaire, on le referait tout de suite.
Si on pouvait repartir, on partirait à l'instant même...